Survivre au désert et aux bouchons de Los Angeles


Après un repos bien mérité à Las Vegas, car après une journée complète à rouler à des températures moyennes de 47 degrés, ça fait du bien de se reposer, je suis parti de Las Vegas, direction Santa Barbara!

Avant de vous parler de la route de Santa Barbara, il faut que je mentionne que de se promener à Las Vegas, sur la Strip, peut devenir dangereux assez vite. Dites-vous bien que personne qui habite Las Vegas ne désire aller se promener sur la Strip un samedi soir. C’est donc dire qu’essentiellement vous y trouverez que des personnes venant de l’extérieur de Vegas. Combinez à ce facteur que cette avenue mythique contient quelques distractions lumineuses et autres et vous avez tout le cocktail nécessaire pour un accrochage, voire un accident. Alors si vous décidez d’allez-vous y promener, soyez très vigilant.

Comme à mon habitude, pour esquiver la chaleur du désert, je suis parti de Vegas à 4h30 du matin. Laissez-moi vous confirmer que la légende dit vrai, cette ville ne dort vraiment jamais! Il y avait autant de monde dehors à cette heure matinale qu’à dix heure du soir! Une fois sur la route, j’ai choisi l’autoroute pour me diriger vers Santa Barbara en passant par Los Angeles car je voulais quitter ce désert au plus vite!

L'enseigne légendaire de Las Vegas

L’enseigne légendaire de Las Vegas

Même en pleine nuit, au mois de juillet, il y fait vraiment chaud, tellement qu’au fur et à mesure qu’on s’approche de la côte, on sent l’air qui se rafraîchis, jusqu’au moment ultime ou, sur une dernière colline, on sent le vent du large nous fouetter en plein visage, ce moment, c’est l’extase complète! Le moment qui vient justifier toute ces heures à rouler à la chaleur, sous ce soleil de plomb. J’arrive donc en vue de Los Angeles et de ses autoroutes large comme notre fleuve St-Laurent et soudain, je réalise, quelle erreur! Il m’aura pris près de trois heures et beaucoup de Lane Splitting pour arriver à franchir cette étape! Une fois a Santa Barbara, je bifurque sur la route 33 pour me diriger vers Bakersfield à travers le parc national d’Ojai et là je suis littéralement resté marquer par les nombreuses courbes que j’ai rencontrées sur mon passage et les paysages époustouflants que j’ai croisés.

 

Ne trouvant aucun mot pour décrire ce que je ressentais en attaquant ces courbes, j’ai opté pour la contraction anglaise des mots orgasme et roue! (Wheelgasm) Quatre-vingt-dix milles de pur bonheur sous forme de courbent de monté et descente, jusqu’après avoir traversé les montagnes pour me rendre à Bakersfield, au milieu de grands champs plats! Ce fut vraiment une des plus belles journées de ma vie! Un sentiment de liberté incroyable que j’ai pu obtenir grâce au GPS qui était incorporé sur ma moto!

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